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            CAPITAL HUMAIN POUR LES BATTERIES

            À HAUTE PERFORMANCE

            Un regard approfondi sur les stratégies et défis de la

            formation et du développement des compétences au Maroc

                Le du dernier panel intitulé « Capital humain pour les batteries à haute performance » du Forum
                International de la Chimie, les discussions ont mis en lumière l’importance cruciale de former et développer
                les compétences nécessaires pour soutenir l’industrie émergente des batteries au Maroc. Voici un résumé
                des sept interventions des experts qui ont exploré les voies stratégiques pour renforcer le capital humain
                dans ce secteur clé.




























            Karim CHEIKH, Président de la commission capital
            humain de la CGEM, a initié le débat en mettant en
            avant l’importance cruciale du capital humain pour
            les  secteurs  stratégiques  comme les  industries
            innovantes  au Maroc. Il  a souligné  le  «vivier  de
            compétences  très compétitif» du  pays, avec  plus
            de 350 000 nouveaux entrants sur le marché du
            travail chaque année, et une moyenne d’âge de 29
            ans, «comparée à 42 ans en Europe». En 2022, le
            nombre  de  lauréats  de  l’enseignement  supérieur
            a augmenté de près  de 20% par rapport  à 2019,
            atteignant  environ 180  000. De plus, «400  000
            jeunes sortent de la formation  professionnelle
            annuellement»,  contribuant  à un flux continu  de   notamment à travers des investissements majeurs
            compétences qualifiées.
                                                               à Tanger prévoyant la création de milliers d’emplois.
            Pour  les  secteurs  clés  comme  celui des  batteries   Il  a mentionné des  «instituts  à gestion  déléguée,
            haute performance,  CHEIKH  a  insisté  sur  la    pilotés par des secteurs industriels majeurs, avec
            nécessité d’anticiper les  besoins  en formation,   des  taux  d’insertion professionnelle  dépassant
                                                               les 90%». Toutefois, il a identifié un besoin critique
                                                               d’améliorer  la formation  continue,  actuellement
                                                               entravée  par   des   procédures   complexes,
                Nous parlons d’un vivier de compétences très   nécessitant  une réforme pour  soutenir l’évolution
                compétitif au Maroc.                           des métiers et assurer une transition efficace vers
                                                               l’industrie 4.0.
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